La création festive du chef esthète enflamme le réseau social X. En cause ? Sa silhouette et son prix.
Au cœur des festivités de Noël, la bûche est un incontournable pour les pâtissiers. Cependant, Cédric Grolet, célèbre pour ses créations, se retrouve dans la tourmente avec sa dernière bûche. Sur le réseau X (ex-Twitter), la journaliste Nora Bouazzouni a partagé un commentaire qui a rapidement fait le tour : « Je suis morte de rire. C'est un tel niveau d'arnaque qu'il faudrait inventer un nouveau mot. » Ce commentaire met en lumière la forme de la bûche, souvent comparée à un bonhomme de neige fondant, tout en critiquant son prix de 95 euros, jugé élevé malgré les standards de la pâtisserie de luxe.
Un dressage incompris
Le prix n'est pas le seul sujet de débat ; la silhouette de la bûche choque également de nombreux internautes. Une critique humoristique suggère même qu'elle pourrait prêter à croire qu'elle a été fabriquée par un enfant. En revanche, certains défendent l'esthétique audacieuse du chef, évoquant une vision artistique moderne de la pâtisserie. Cédric Grolet, âgé de 38 ans, est reconnu pour ses créations trompe-l'œil et a été récompensé par le titre de Meilleur pâtissier du monde par le World 50's Best. Toutefois, cette reconnaissance ne tolère pas les moqueries, un utilisateur reprochant même le prix exorbitant aux influences parisiennes.
Malgré les critiques, quelques voix s'élèvent pour défendre le prix de la bûche ; le journaliste Raphaël Grably mentionne que les bûches se situent généralement dans cette tranche de prix, et que des pâtisseries renommées comme Pierre Hermé ne sont pas beaucoup moins chères.
Sous le feu des critiques
Cette situation n'est pas un cas isolé pour Cédric Grolet. Au mois de juin dernier, une tarte aux fraises avec des fruits non équeutés avait déjà suscité une vive controverse. Proposée à 80 euros pour six personnes, elle n’avait pas laissé indifférents les consommateurs. Les critiques gastronomiques, pour leur part, n'ont pas été tendres ; le chroniqueur François Simon a décrit une expérience désastreuse en dégustant ses créations, affirmant : « J’ai vraiment été écœuré toute la journée. 100 balles à deux. Y retournerai-je ? Non. » Même des médias, tels que Desculottées, ont proposé le terme « faire une Grolet » pour désigner une arnaque, soulignant ainsi l’impact des choix esthétiques du chef sur sa notoriété.







