Dans un courrier daté du 16 janvier 2026, le groupe des élus de gauche, progressistes et écologistes de la Sarthe, a exprimé ses préoccupations à Christelle Morançais, la présidente de la région Pays de la Loire, concernant l'avenir du transport à la demande pour les personnes à mobilité réduite dans le département.
Ce service, particulièrement apprécié en Pays de la Loire, pourrait bientôt être remplacé par un système régional standardisé, jugé insuffisant pour répondre aux besoins spécifiques des personnes en situation de handicap. Ce service unique en Pays de la Loire tendrait à disparaître au profit d’un service standardisé qui ne répondrait pas aux besoins spécifiques des personnes en situation de handicap.
Cette citation est tirée de leur communiqué, illustrant la crainte d'une dégradation de la qualité des services offerts.
Pour Marie Dupont, experte en mobilité à l’association “Mobilités Solidaires”, cette transformation pourrait avoir des conséquences désastreuses. La centralisation des services pourrait signifier moins de flexibilité et davantage de complications pour les utilisateurs, qui ont des besoins très variés et parfois urgents
, souligne-t-elle.
Les élus de gauche demandent un engagement ferme de la région pour préserver le système actuel, qui, enligt le collectif Handicaps 72, est indispensable pour l'autonomie de nombreux Sartois. Ils croulent sous des inquiétudes semblables à celles d'autres régions en France, où des revendications similaires s'élèvent.
Le collectif Handicaps 72 et divers militants pour les droits des personnes handicapées se sont unis pour faire entendre leur voix, rappelant que tous les progrès réalisés ces dernières années ne doivent pas être anéantis au profit d'une uniformité qui risque de marginaliser davantage les personnes à mobilité réduite.
La question du transport à la demande et de son avenir passionne de nombreux acteurs du département et place les élus face à des choix critiques. L’avenir de ce service pourrait en effet influencer directement la qualité de vie de milliers de citoyens.







