La rangée 13 est souvent perçue comme le "chiffre maudit" dans l'esprit collectif. En effet, de nombreux hôtels et immeubles choisissent de ne pas inclure ce numéro, et les compagnies aériennes font souvent de même, sautant directement de la 12 à la 14 pour apaiser les passagers superstitieux. Toutefois, il est intéressant de noter que même si la rangée 13 n'apparaît pas sur les cartes d'embarquement, elle demeure physiquement présente à bord de certains avions. D'autres compagnies, en revanche, n'hésitent pas à l'utiliser, la voyant simplement comme un numéro parmi tant d'autres.
Ainsi, il n'existe aucune preuve tangible que la rangée 13 soit dangereuse. C'est une question de perception et de superstition, entraînant parfois un voyage moins serein pour ceux qui s'y installent. Si vous venez à y être assis, sachez qu'il n'y a aucun risque… vous pourriez même y faire une petite sieste !
Et à part le chiffre 13, y a-t-il d'autres superstitions dans l'aviation ?
Absolument ! L’aviation regorge de croyances. Par exemple, plusieurs pilotes évitent de décoller un vendredi 13, et les passagers eux-mêmes semblent plus réticents à voyager ces jours-là, ce qui peut rendre les billets moins chers. En matière de numéros, certaines cultures attribuent des significations particulières à des chiffres, rendant certains numéros de vol plus chanceux que d'autres.
Dans l'appareil, divers rituels superstitieux existent : les stewards et hôtesses peuvent vérifier les issues de secours dans un ordre spécifique, jugé propice.
Dans le cockpit, il est courant d’éviter de poser certains objets sur le tableau de bord avant le premier vol de la journée, ou de vérifier à deux reprises des instruments, “pour que la chance soit de notre côté”. Certains pilotes, par ailleurs, ne prennent jamais l'air sans leur porte-bonheur.
Bien que ces pratiques relèvent davantage de traditions que de faits scientifiques, elles ajoutent une dimension humaine à l'aviation, mêlant technique et histoires fascinantes.







