l'essentiel
Une intervention de chirurgie esthétique a failli tourner au drame à Naples lorsque cette femme a découvert, sept mois après l'opération, des ciseaux de 15 centimètres oubliés dans son abdomen. Une nouvelle opération est prévue pour retirer cet outil dangereux et le chirurgien est désormais visé par une plainte.
Une chirurgie esthétique qui vire au cauchemar
En octobre 2025, une femme de 53 ans, originaire de Naples, subit une abdominoplastie dans une clinique privée. Après cette intervention destinée à retendre la peau du ventre et corriger les muscles abdominaux, elle rentre chez ses parents. Cependant, son rétablissement est tout sauf paisible : des douleurs intenses, des nausées et des pertes de connaissance l'accablent. Le Corriere della Sera rapporte que, malgré plusieurs consultations et hospitalisations, son chirurgien n’a prescrit que des analyses peu satisfaisantes et aucun scanner, ce qui a prolongé son calvaire.
En avril 2026, dépitée par l'absence de progrès, elle consulte son médecin traitant qui décide finalement d’aller plus loin dans les investigations. Le 7 mai, un scanner révèle la présence d'un objet métallique allongé dans son abdomen : il s'agit des ciseaux chirurgiques oubliés.
Dopo mesi da un intervento presso una clinica privata di #Napoli, aveva iniziato subito ad accusare forti malesseri.
— Giovanni Morenghi (@GMorenghi) May 10, 2026
Contattato più volte, il chirurgo avrebbe parlato di normali sintomi post intervento.
La TAC ha evidenziato un paio di forbici dimenticate all’interno del'addome. pic.twitter.com/cqfv1LsD4z
Un scanner montre l'erreur sept mois après
Le chirurgien concerné a été informé de la situation et a directement proposé d'effectuer l’opération pour retirer les ciseaux dans sa clinique. Cependant, l’Italienne a refusé cette offre, déclarant à Corriere della Sera : "Je n’y mettrai plus les pieds." Elle s'est alors dirigée vers l'hôpital Fatebenefratelli, où une intervention est programmée le 11 mai pour retirer l'outil chirurgical.
Suite à cette découverte effroyable, elle a porté plainte auprès de la police d'État, soulevant des questions cruciales sur les pratiques de sécurité dans le domaine de la chirurgie esthétique en Italie.







