D'après le parquet d'Agen, l'autopsie réalisée sur le corps de Lyhanna, une fillette de 11 ans, n'a pas permis de déterminer de manière définitive la cause de son décès. Les légistes, cités par le procureur Olivier Naboulet, ont déclaré que "la cause du décès ne peut pas être déterminée avec certitude". Cette déclaration suscite des inquiétudes au sein de la communauté et soulève de nombreuses interrogations sur les circonstances entourant cette tragédie.
Le rapport met en évidence des lésions aux membres supérieurs et inférieurs, que les experts qualifient de "hautement évocatrices de lésions d'entrave", ainsi que des contusions localisées au niveau de la bouche. Ces éléments pourraient suggérer une violence subie, renvoyant à une consolidation des preuves à mesure que l'enquête se poursuit.
En parallèle, les poursuites contre Jérome Barella, le principal suspect, se sont intensifiées. En plus des accusations précédentes, il fait maintenant face à des chefs de meurtre et viol sur mineur. Ce durcissement des charges témoigne de l’importance que les autorités françaises portent à ce dossier particulièrement sensible, selon des sources judiciaires.
Les habitants de la région, tout comme les experts en criminologie, expriment leur préoccupation face aux évènements. La professeure Claire Dupont, spécialiste en psychologie criminelle, souligne l'importance de chaque détail dans ce type d'affaires qui touche à la sécurité des enfants. "Chaque indice peut être déterminant pour établir une vérité judiciaire", déclare-t-elle.
La communauté espère une avancée rapide dans cette affaire afin de rendre justice à Lyhanna et à sa famille. Les prochaines étapes judiciaires seront cruciales pour dévoiler l'horrible vérité derrière son décès tragique.







