Le 16 janvier 2026, les employés du réseau de transport Irigo à Angers, dans le Maine-et-Loire, ont organisé un débrayage d'une heure, en réponse à une série alarmante d'agressions ayant touché le personnel. En seulement une semaine, trois incidents violents ont été reportés, suscitant une réaction immédiate des syndicats.
Thierry Paquereau, délégué syndical d'UNSA, a déclaré : "Nous avons voulu marquer le coup. Le but n'est pas de pénaliser les usagers, mais il est impératif que la direction et la collectivité prennent conscience de la gravité de la situation." Ces événements soulignent un besoin pressant de réévaluation des protocoles de sécurité pour les agents et les passagers.
Des experts en sécurité publique notent qu'une approche multi-facettes est nécessaire pour aborder ce problème. Bernard Becker, professeur en criminologie à l'Université de Nantes, a explicité : "Il est essentiel d'implémenter des formations dédiées à la gestion des conflits et des mesures de surveillance accrues dans les transports."
Les syndicats exigeant des mesures concrètes et pérennes, ces incidents témoignent d'une problématique plus vaste concernant la sécurité dans les transports urbains en France. Comme l’a rapporté Franceinfo, des villes comme Marseille et Lyon ont également connu des cas similaires, incitant les autorités à agir.
Alors que les usagers espèrent un retour rapide à la normale, la situation actuelle met en lumière la nécessité d’un changement structurel, afin d’assurer la sécurité des agents et la sérénité des passagers dans les transports publics.







