Poupette Kenza, de son vrai nom Kenza Benchrif, et son ex-compagnon Allan Liehrmann ont fait leur apparition au tribunal judiciaire de Rouen le 23 mars. Accusée de travail dissimulé et de pratiques commerciales trompeuses, l'influenceuse a pris la parole sur son compte Instagram pour exprimer son indignation face à ce qu'elle qualifie d'"erreurs administratives".
Comme l'indiquent des informations publiées par Paris-Normandie et corroborées par Le Parisien, la jeune femme fait face à plusieurs reproches concernant des infractions commises entre 2019 et 2024. La justice lui reproche notamment des actes de travail dissimulé à Rouen entre janvier 2019 et 2023, ainsi que des pratiques commerciales trompeuses entre 2022 et début 2023 à Déville-lès-Rouen. En outre, elle aurait également employé un étranger sans autorisation de travail au premier semestre 2024.
Les infractions auraient concerné principalement un ancien salon de bronzage, O’Sun Time, qui a été placé en liquidation judiciaire au début de l'année 2025. À seulement 25 ans, Poupette Kenza, qui compte plusieurs millions d'abonnés sur Snapchat, est également accusée de ne pas avoir déclaré son entreprise dès le début de son activité et d'avoir employé trois personnes sans les déclarer.
Une amende de 60.000 euros proposée par le parquet… mais refusée par le juge
Les deux prévenus ont été entendus dans le cadre d’une comparution avec reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC). Le parquet de Rouen leur a proposé une amende ferme de 30.000 euros ainsi qu'une autre de 30.000 euros avec sursis, en plus du remboursement des sommes dues à l’Urssaf. Toutefois, cette suggestion a été rejetée par le juge. Comme le souligne un expert en droit, "les conséquences de telles accusations peuvent être lourdes pour des figures publiques comme Poupette Kenza, qui doivent naviguer entre la gestion de leur image et les obligations légales".







