Ce mercredi après-midi, dans un hémicycle intimiste, Yaël Braun-Pivet a honoré la mémoire d'Arnaud Frion, un militaire « engagé depuis 2004 dans l’armée de terre », qui a sacrifié sa vie « en se dévouant à la France ». Ce dernier a trouvé la mort lors d'une attaque de drones près d'Erbil, en Irak.
Après un hommage militaire, l'Assemblée nationale s'est inclinée lors d'une minute de silence, marquant ainsi un ultime hommage à celui qui est « mort pour la France ». Avant le début de la séance de questions au gouvernement, Braun-Pivet a souligné l'importance de la vigilance envers le sacrifice des soldats engagés.
« Nous exprimons notre solidarité à sa famille, à ses proches, à ses frères d’armes du septième bataillon des chasseurs alpins », a-t-elle déclaré en demandant aux parlementaires de se lever pour cette minute de recueillement.
Promu au grade de major à titre posthume, Arnaud Frion, 42 ans, était père d'un enfant et marié. Il était déployé en Irak dans le cadre de la coalition internationale, créée en 2014 pour lutter contre le groupe djihadiste État islamique. Cet événement a également blessé six autres soldats présents dans une base sous contrôle des peshmergas, au sud-ouest d’Erbil, à Mala Qara.







