Téhéran et Washington ont convenu d'un cessez-le-feu de deux semaines, marqué par la réouverture du détroit d'Ormuz.
Le 8 avril, Israël a exprimé son soutien à la décision du président américain Donald Trump de suspendre les frappes contre l'Iran pendant une durée de deux semaines, associée à la réouverture du détroit d'Ormuz. Toutefois, le gouvernement israélien a tenu à préciser que cette trêve n'incluait pas le Liban. Les deux nations, Téhéran et Washington, ont annoncé qu'elles s'étaient mises d'accord sur cet accord juste avant l'expiration d'un ultimatum de Trump, qui menaçait de frappes militaires contre l'Iran.
Selon des analystes, cette nouvelle trêve pourrait être vue comme une opportunité pour désamorcer les tensions croissantes dans la région. Cependant, comme l’a souligné le professeur de relations internationales à l’Université hébraïque de Jérusalem, David Moshé, « Israël continue de considérer le Liban comme une menace majeure en raison des activités du Hezbollah », rendant la situation plus complexe.
En outre, la réouverture du détroit d'Ormuz représente un enjeu stratégique crucial pour le commerce mondial. Avec environ un cinquième du pétrole mondial passant par ce passage, les implications économiques sont significatives. Selon un rapport de Franceinfo, cette décision vise à alléger les tensions entre les États-Unis et l'Iran, tout en maintenant un certain équilibre dans la région.
Face à cette situation dynamique, les responsables israéliens restent attentifs aux mouvements dans le sud du Liban, tout en espérant pouvoir maintenir la sécurité nationale malgré l'incertitude.»







