À un peu plus d'un an des élections présidentielles de 2027, la scène politique française se réchauffe avec une multitude de candidats désireux de succéder à Emmanuel Macron. Philippe Caverivière a évoqué cette dynamique riche en candidats lors de sa chronique du 14 avril 2026 sur RTL, en présence de Yaël Braun-Pivet, présidente de l'Assemblée nationale.
L'humoriste a commencé par commenter les ambitions de certaines figures politiques, en particulier celles issues de la gauche : "Vous êtes l'une des nombreuses candidates potentiellement engagées pour le bloc central pour 2027. Ils ressemblent à des gremlins, ces candidats !", a-t-il plaisanté. Il a également énuméré les figures de la gauche qui se pressent sur la ligne de départ : Glucksmann, Faure, Guedj, et même le retour opportun de François Hollande, qui n’est jamais vraiment parti. Seul Lionel Jospin a officiellement annoncé son retrait de la scène politique, évitant ainsi toute compétition.
La rivalité à droite est tout aussi intense, avec des noms comme Xavier Bertrand, Édouard Philippe, et l'inattendu Gabriel Attal. Caverivière a souligné l'aspect tumultueux de cette période, affirmant : "À droite, c'est la même chose. On assiste à un défilé de candidats !".
Dans un moment humoristique, Philippe Caverivière a fait une imitation de Yaël Braun-Pivet, apportant une touche de légèreté à la politique : "Un peu de silence, s'il vous plaît !", a-t-il moqué. Il a insisté sur le besoin de décorum et de professionnalisme pendant les séances : "Monsieur Bardella, remettez ce bouton de chemise, c'est ridicule ! Et arrêtez de rouler des pelles à Maria Sicilia des deux Christines ! On dirait Gérard Larcher devant ses brocolis !".
Les réflexions de Caverivière s’inscrivent dans une actualité politique agitée, notamment illustrée par la polémique autour de la loi Yadan, laquelle a récemment dépassé les 500 000 signatures - un événement qui montre l'engagement ancré des citoyens dans la vie politique. Alors que les députés traversent ces débats cruciaux, l'humoriste souligne l'importance du sérieux même en période électorale.
L'électorat, lui, observe cette danse des candidats avec un mélange d'intérêt et d'incrédulité. La présidentielle de 2027 promet d'être une course palpitante, et les mots de Caverivière donnent un aperçu humoristique des enjeux en jeu.







