Lors d’une intervention sur Fox News, Donald Trump a déclaré que la guerre dans le Golfe était « presque finie ». Selon ses dires, les autorités iraniennes « veulent vraiment parvenir à un accord ». Le président a aussi mentionné une possible reprise des pourparlers avec Téhéran cette semaine, prédisant que « quelque chose pourrait arriver au cours des deux prochains jours », rapporté par le New York Post.
Dans le même temps, les tensions entre Israël et la France se sont intensifiées. L'ambassadeur israélien aux États-Unis, Yechiel Leiter, a critiqué le rôle de la France dans les négociations au Liban, affirmant que Paris devrait rester à l'écart des discussions. « Nous aimerions garder les Français aussi loin que possible de pratiquement tout, surtout concernant les négociations de paix », a-t-il affirmé lors d’une conférence de presse.
La réunion récente entre Israël et le Liban à Washington a tout de même été qualifiée de « constructive » par les deux parties. Leiter a affirmé qu’Israël et le Liban partageaient désormais des valeurs communes, notamment sur la nécessité de libérer le Liban du poids du Hezbollah. Son homologue libanaise, Nada Hamadeh Moawad, a demandé un cessez-le-feu et le retour des déplacés dans leurs foyers, mettant en lumière l’urgence d’éviter davantage de souffrances.
Dans ce contexte complexe, certains experts estiment que les promesses d'accord de Trump peuvent servir à apaiser les tensions tout en laissant entrevoir des perspectives de paix. Néanmoins, le chemin reste semé d'embûches, et le Hezbollah a d’ores et déjà rejeté l’idée d’un compromis, la qualifiant de « capitulation ».
Alors que les puissances mondiales guettent une désescalade dans ce conflit, le paysage géopolitique demeure délicat et en constante évolution, rendant l’issue des négociations incertaine. La situation au Moyen-Orient, bien que susceptible de connaître des changements positifs, reste engagée dans une dynamique préoccupante.







