L'Arménie et l'Azerbaïdjan, acteurs clés d'une tension géopolitique complexe, ont scellé un accord en août dernier à Washington sous l'égide de Donald Trump, visant à mettre un terme à des décennies de conflits territoriaux. Ce nouvel effort de paix est désormais soutenu par la prochaine visite du vice-président américain, JD Vance, prévue en février.
Sur sa plateforme Truth Social, Donald Trump a déclaré : «Je remercie le président Aliyev d'Azerbaïdjan et le Premier ministre Pachinian d'Arménie pour leur engagement envers l'accord de paix. JD Vance se rendra dans ces deux pays pour poursuivre nos efforts diplomatiques.» Cette déclaration témoigne de l’intérêt continu des États-Unis pour la stabilité régionale.
Le fameux accord, négocié à Washington, vise à établir une zone de transit reliant l'Azerbaïdjan à son enclave du Nakhitchevan via l'Arménie. Cette zone, surnommée la «Voie Trump pour la paix et la prospérité internationales» (TRIPP), représente une avancée notable pour Bakou, qui en fait une revendication de longue date.
Les États-Unis, en tant qu'intervenant stratégique, devraient bénéficier de droits de développement dans cette région riche en ressources énergétiques. Cela a été d'ailleurs souligné par Donald Trump dans sa publication, où il indique que cette initiative favorisera «le partenariat stratégique avec l'Azerbaïdjan et un accord de coopération nucléaire pacifique avec l'Arménie».
Les implications de cette mission sont considérables, non seulement pour la paix entre les deux nations, mais également pour les ambitions des États-Unis dans une région cruciale. Selon des experts en relations internationales, cette démarche pourrait servir de tremplin pour renforcer davantage les liens économiques et militaires et pour faire face aux défis posés par d'autres acteurs régionaux.







