Nicolas Bodin, figure emblématique du Parti Socialiste et vice-président de Grand Besançon Métropole, a annoncé son retrait de la course pour les élections municipales de mars 2026. Cette décision fait suite à une alliance récente entre le PS et la maire sortante, Anne Vignot, une nouvelle qui a profondément modifié le paysage politique local.
Dans un communiqué, Bodin a déclaré : "J’ai décidé, en pleine responsabilité, de renoncer à être tête de liste pour les futures élections municipales des 15 et 22 mars 2026." Ce retrait a été motivé par la collaboration officielle entre le PS et Vignot, qui avait été annoncée quelques heures plus tôt. L'alliance, bien qu'attendue, vient réorienter les stratégies des candidats potentiels, et Bodin a déclaré avoir refusé plusieurs propositions alternatives pour rejoindre d'autres listes, affirmant : "intellectuellement, je ne m’y retrouvais pas."
L'ancien adjoint au maire évoque les difficultés de mettre en avant ses désaccords au sein du parti, une situation qui illustre les tensions internes au PS. D’après des experts, cette situation pourrait entraîner une fragmentation de la gauche à Besançon, ce qui pourrait disgracier la position électorale du PS local.
"Il m’apparaît sain de savoir laisser la place, même si cela me manquera très profondément", a-t-il ajouté. Sa voix continue de porter dans le débat public alors qu'il reste engagé à exprimer ses opinions sans être rattaché à une liste particulière. Cette situation soulève des interrogations sur l'avenir des alliances politiques à gauche dans un contexte où le paysage politique est en constante évolution.
Ce retrait ne manquera pas d'animer les discussions dans les prochaines semaines, alors qu'une lutte intense se profile pour le contrôle de la ville. France Bleu rapporte que cette alliance pourrait bien redéfinir les priorités des projets locaux, un changement que les habitants de Besançon suivront de près.







