Le tournage du film 'La vie obscure', réalisé par Carine Tardieu, attire l'attention non seulement par son casting prestigieux comprenant Mélanie Thierry, Léa Drucker et Benoît Magimel, mais également par la participation d'une touche locale : des surfeurs manchois engagés comme figurants. En effet, une partie de cette production cinématographique se déroule dans le magnifique paysage du Cotentin, exploitation de sa richesse maritime et de son authenticité locale.
Henri Declercq, responsable de l'école de surf d'Hatainville, a été sollicité pour fournir différents matériels de surf. Dans une déclaration, il a noté : 'Les accessoiristes m'ont d'abord contacté pour louer du matériel, puis cela s'est élargi à des costumes et d'autres métiers du cinéma. Je devrais encadrer les figurants mineurs et, normalement, je serai moi-même présent comme figurant.' Parmi les figurants, on retrouve également Gaëlle Fichot, kinésithérapeute et passionnée de surf, qui a partagé son enthousiasme : 'C'est ma première expérience, donc j'y vais en mode freestyle, c'est une belle aventure.'
Plongée dans les années 1970
Le film, inspiré du roman 'Crossing to Safety' de Wallace Stegner, relate l'histoire d'un couple de retraités qui s'installent en Normandie après une tragédie en rapport avec le surf. Pour recréer l'atmosphère des années 1970, les figurants devront porter des costumes d'époque : 'shorts, ponchos, sabots et t-shirts colorés', comme l'a précisé Gaëlle. L'exigence d'un style authentique est telle, qu'il est demandé aux figurants de conserver une apparence naturelle, évitant les coupes de cheveux modernes.
Un tournage qui doit composer avec le climat normand
Concernant les conditions du tournage, Gaëlle a exprimé une certaine anticipation : 'On n'a pas beaucoup d'infos, mais il semble que nous devrons être présents de 8h à 1h du matin, notamment pour une scène autour d'un feu de camp.' Les défis du tournage sont accentués par des prévisions de pluie et de vent qui pourraient compliquer certaines scènes de surf, que Henri a décrites comme des 'conditions typiquement normandes.' L'adaptation est donc le mot d'ordre : 'Nous essaierons de nous ajuster au mieux.'
Le tournage, qui s'étend sur 34 jours, englobe également des lieux de la Manche, de l'Orne et de la Seine-Maritime, soutenu par la région et Normandie Images, mettant ainsi en lumière la beauté et la diversité des paysages normands.







