Cesu+ est un outil conçu par l'Urssaf qui permet aux particuliers employeurs de gérer facilement le paiement de leurs employés à domicile. En utilisant le chèque emploi service universel (Cesu), les employeurs n'ont qu'à régler le salaire net de leurs salariés, tandis que l'Urssaf s'occupe des cotisations sociales et des prélèvements d'impôts.
Fonctionnement simplifié
En optant pour Cesu+, l'employeur doit simplement déclarer les heures travaillées par son salarié à la fin de chaque mois sur le portail cesu.urssaf.fr. L'Urssaf prélève alors le salaire sur le compte de l'employeur dans un délai de trois jours, puis effectue le versement au salarié après prélèvement de l'impôt à la source. Les cotisations sociales sont prélevées à la fin du mois suivant la réception de l'avis de prélèvement.
À noter : Pour ceux qui n'ont pas accès à internet, il est toujours possible de déclarer les heures par courrier postal en demandant les formulaires au 0 820 00 23 78.
Accord du salarié
Avant d'adopter Cesu+, l'employeur doit obtenir le consentement de son salarié, puis remplir ensemble une demande en ligne. Cela permettra à l'Urssaf de prendre en charge toutes les démarches liées au paiement. En cas de rupture de contrat, l'employeur peut également notifier la fin du contrat sur son espace en ligne, ce qui permet au salarié de recevoir ses indemnités rapidement.
À savoir : Le salarié peut à tout moment demander à revenir au paiement direct de son salaire en le signalant à son employeur.
Ajouter la garde d'enfant à la liste
Parallèlement à Cesu+, l'Urssaf propose le service Pajemploi+, destiné aux parents employant une assistante maternelle ou un salarié à domicile pour la garde de leurs enfants de moins de 6 ans. Comme pour Cesu+, le service Pajemploi+ nécessite l'accord du salarié et intègre le calcul des aides financières comme le complément de libre choix du mode de garde (CMG).
Utiliser Cesu+ offre également des avantages fiscaux significatifs, notamment un crédit d'impôt de 50 % sur les sommes dépensées pour les services à la personne, dans la limite de 12.000 € par an, qui peut être augmenté selon la composition du foyer.







