Dans un communiqué percutant daté du 14 avril 2026, Christophe de Balorre, président du conseil départemental de l'Orne, lance un appel pressant au Premier ministre pour obtenir des actions concrètes dans le but de diminuer les prix du carburant. Cela revêt une importance cruciale, notamment pour les territoires ruraux, où l’impact de cette hausse est particulièrement ressenti.
« Vous devez prendre des mesures de bon sens », exige de Balorre, tout en interpellant directement Sébastien Lecornu au sujet de l'augmentation des coûts à la pompe. Le président souligne que les utilisateurs de ces routes souffrent d’une situation alarmante.
« La situation est d’autant plus incomprise que vous avez décidé que l’augmentation des recettes due à la hausse des prix des carburants servirait à financer le développement des véhicules électriques », déplore-t-il. Toutefois, ces véhicules demeurent souvent trop coûteux pour les habitants de l'Orne et ne répondent pas adéquatement à leurs besoins dans ces zones rurales écartées.
L'élu évoque également une explosion du budget d’entretien du réseau routier, qui pourrait grimper de 20 à 30%, soit une hausse de 2 à 3 millions d’euros en cette année. « La présence sur notre territoire de nombreux sous-traitants automobiles subit également de brusques mutations, accentuant la nécessité de décisions appropriées », alerte encore de Balorre.
Ce dernier termine son communiqué en insistant sur le fait qu’il faut des décisions concrètes et adaptées aux réalités de nos territoires ruraux. Les voix comme celle de Christophe de Balorre s'inscrivent dans un contexte national où de nombreux élus plaident pour une prise de conscience sur l'importance cruciale de ces mesures. Ces préoccupations trouvent un écho dans diverses analyses économiques et témoignages d’experts, reflétant l'urgence d'une réponse stratégique.







