Deux permanences de La France insoumise ont été vandalizadas dans la nuit du 13 au 14 février à Metz et Lille, selon un rapport de Franceinfo. À Metz, des vandales ont brisé la vitrine avant de déverser de la peinture rouge. À Lille, c'est la permanence d'Aurélien Le Coq, député insoumis, qui a été ciblée, avec la même méthode de dégradation.
Des affiches portant le nom de Quentin, un militant nationaliste grièvement blessé à Lyon, ont été retrouvées sur les lieux des attaques. Ces incidents surviennent après que le jeune homme a été agressé près de Sciences Po à Lyon le 12 février. D'après des témoins, l'auteur de l'attaque aurait crié "Justice pour Quentin" avant d’agir.
Jean-François Secondé, le représentant local de LFI et candidat à la mairie de Metz, a exprimé son indignation dans une déclaration à la radio locale ICI Lorraine : "Nous rejetons tout geste de violence. En démocratie, on débat, on ne s’invective pas et on n’a aucun geste".
Le militant Quentin, âgé de 23 ans, est dans un état critique, et une enquête a été ouverte pour "violences aggravées" suite aux événements d'Alyon, comme l'a rapporté Valeurs Actuelles.
Le collectif identitaire Némésis a affirmé qu'une "trentaine d'antifas" serait derrière cette agression. L'escalade de violence politique en France soulève des inquiétudes quant à la sécurité des militants et à l'état du débat démocratique.







