Israël a annoncé avoir ciblé Mohammed Odeh, un haut responsable des Brigades Ezzedine al-Qassam, dans une frappe aérienne mardi soir, et a confirmé sa mort le lendemain matin. Bien que le Hamas ait reconnu la mort de Odeh, il n’a pas explicitement accepté qu’il ait récemment pris la direction des Brigades, succédant ainsi à Ezzedine al-Haddad, également tué dans une frappe israélienne en mai dernier.
«Le grand martyr commandant Mohammed Ali Odeh, aussi connu sous le nom de Abou Amr, a été abattu lors d'une opération lâche d'assassinat, entraînant le décès de son épouse, de ses enfants, ainsi que plusieurs autres victimes civiles», a déclaré un communiqué officiel des Brigades al-Qassam. Ce développement est un coup dur pour le Hamas, qui considérera la perte de son chef comme une entrée majeure dans une période de tensions renouvelées.
Des experts en sécurité, comme Dr. Jean-Pierre Filiu, universitaire spécialisé dans les questions du Moyen-Orient, soulignent que la situation pourrait provoquer une escalade du conflit. Le Monde rappelle que cette action soulève des questions quant à la capacité de Israël à affaiblir significativement la structure de commandement du Hamas, tout en exacerbant la violence dans la région.
Alors que les tensions persistent, la communauté internationale observe de près les répercussions de cet événement. Des appels à la retenue ont été lancés pour éviter une spirale de violence, mais la mort d'Odeh pourrait changer le cours des événements en Gaza. Le Hamas pourrait répondre par des actes de représailles, selon les inquiétudes exprimées par plusieurs analystes.







