En août 2025, un rapport de l’ONU a fait état de "données crédibles" concernant des violences sexuelles attribuées aux forces de sécurité d’Israël à l’encontre de détenus palestiniens.
Le 28 mai, l’ambassadeur israélien à l’ONU, Danny Danon, a annoncé par voie de vidéo la décision de suspendre les relations avec Antonio Guterres, le secrétaire général de l'ONU, en raison de son inscription d’Israël sur la "liste noire" pour violences sexuelles durant des conflits. Danon a affirmé : "Nous en avons fini avec ce secrétaire général", précisant que cela entraînerait un "gel" des relations jusqu'à la fin du mandat de Guterres en décembre 2026. En réponse, le porte-parole de l'ONU, Stéphane Dujarric, a déclaré à l'AFP que "la porte du secrétaire général reste ouverte".
Des "informations crédibles" de violences sexuelles contre des détenus palestiniens
Danon a qualifié la décision de l’ONU de "scandaleuse", reprochant au secrétaire général d'ériger une équivalence entre le Hamas et Israël. Cette décision fait référence à un rapport sur les violences sexuelles lié aux conflits, qui n'a pas encore été diffusé publiquement mais est habituellement présenté aux États concernés avant publication.
En août 2025, le rapport annuel avait averti qu'Israël pourrait être ajouté à cette liste, déjà composée du Hamas. L’ONU avait évoqué des "informations crédibles" sur des abus commis par les forces israéliennes contre des détenus palestiniens, soulignant le refus d'accès aux enquêteurs de l’ONU. Danon a également déclaré : "Nous avons invité les représentants de l'ONU à venir inspecter ces accusations ridicules, mais ils ont choisi de ne pas venir, préférant poursuivre leur campagne contre Israël".







