L'ancienne ministre a marqué un tournant dans sa carrière, confirmant son soutien à Édouard Philippe, le 2 juin dernier. Selon ses déclarations sur France Inter, le candidat du mouvement Horizons possède la capacité de rassembler dans une ambiance sereine et constructive.
Provenant des Républicains tout comme Philippe, Nathalie Kosciusko-Morizet a évoqué les impacts délétères des réseaux sociaux sur la vie politique actuelle. Elle a souligné que « la politique française est contaminée par un phénomène issu de l'économie de l'attention, faisant référence à une culture du clic insatiable ». Selon elle, cette dynamique engendre une saturation de notre espace intellectuel et de notre énergie, conduisant à une politique où chaque geste est une réaction à une autre, plutôt qu'une action réfléchie.
La politique actuelle, à ses yeux, requiert des dirigeants capables de maintenir leur ligne directrice sans se laisser emporter par ces réactions impulsives. Elle a déclaré : « La réaction, ce n’est pas l’action. Nous avons besoin de personnes qui tiennent leur cap. »
Le RN dans le viseur
En réponse aux sondages prédisant une victoire du Rassemblement National au second tour, Kosciusko-Morizet a critiqué le parti de Jordan Bardella, le qualifiant de « non-continuité de la droite ». Ses propos témoignent de son engagement à détourner le débat des excès populistes et à proposer une alternative constructive.







