Le dimanche 14 juin, Londres a orchestré une opération réussie de six heures pour intercepter un pétrolier lié à la flotte fantôme russe. Keir Starmer, Premier ministre britannique, a salué cette action comme un "nouveau coup" pour la Russie.
Ce matin-là, le navire Smyrtos, tentant de passer à travers la Manche, a été appréhendé par les Royal Marines et les Agents de la National Crime Agency. Dans un communiqué, Starmer a exprimé sa satisfaction, soulignant que les efforts pour soutenir l'Ukraine se poursuivraient avec vigueur. "Nous ne laisserons pas ceux qui financent la guerre de Poutine échapper à notre vigilance", a-t-il affirmé.
Des images partagées sur son compte X montrent l'opération, mettant en avant la détermination du Royaume-Uni à contrer les manœuvres de Moscou. "Poutine peut essayer de contourner les sanctions, mais nous ferons tout pour qu'il n'atteigne pas ses objectifs", a-t-il averti.
La manœuvre, qui a mobilisé des hélicoptères Chinook pour fournir un soutien aérien, a été effectuée en étroite collaboration avec les autorités françaises, comme l'a mentionné le ministère de la Défense. Le pétrolier est désormais escorté au large des côtes anglaises.
La Russie tente de contourner les sanctions du G7
Dan Jarvis, secrétaire à la Défense du Royaume-Uni, a commenté : "La Russie utilise sa flotte fantôme pour alimenter son opération en Ukraine, et notre action constitue un nouveau coup à la guerre illégale de Poutine." Depuis le début du conflit, le G7 avait imposé un embargo sur le pétrole russe, fixant un prix-plafond pour freiner les revenus de Moscou.
La récente annonce du Premier ministre survient dans un contexte où Washington a allégé certaines restrictions sur le pétrole russe, cherchant à maîtriser la hausse des prix résultant du conflit au Moyen-Orient. Cette dynamique montre la complexité de la situation géopolitique actuelle, où chaque mouvement est crucial dans la lutte pour la maîtrise des ressources énergétiques.







