Le contexte
Le 14 juillet, Washington a intensifié ses opérations en lançant de nouvelles frappes contre l'Iran tout en bloquant certains de ses ports stratégiques. De son côté, le président Donald Trump a renoncé à imposer des taxes sur les navires traversant le détroit d'Ormuz, un point névralgique du conflit actuel.
En réponse, les Gardiens de la Révolution iraniens ont annoncé que le détroit d'Ormuz serait scellé tant que les « actes d'agression » des États-Unis se poursuivraient, menaçant également d'interdire d'autres voies cruciales d'exportation. Par ailleurs, Téhéran a intensifié ses frappes de représailles sur des pays du Golfe, exacerbant une situation déjà tendue.
Cette reprise des hostilités, inédite depuis le cessez-le-feu du mois d'avril, constitue un coup dur pour les initiatives diplomatiques visant à solidifier le protocole d'accord signé le 17 juin. Selon des experts cités par Le Monde, cette escalade risque de compromettre les efforts pour atteindre une solution pacifique dans la région.







