Le 14 janvier 2026, un agent des forces de l'ordre de l'ICE a tiré sur un homme vénézuélien à Minneapolis, suscitant une vague d'indignation dans la communauté. Cette altercation survient une semaine après la tragique mort de Renee Good, une résidente qui a perdu la vie lors d'une opération d'immigration.
Les autorités locales ont immédiatement exprimé leurs préoccupations, appelant la population à "rester calme" tout en exigeant le retrait immédiat de l'ICE du territoire. Dans une déclaration sur le réseau social X, les responsables municipaux ont affirmé : "Nous comprenons qu'il y ait de la colère, mais nous appelons à la paix." Le maire Jacob Frey a exprimé que Minneapolis est désormais confrontée à "une situation intenable" à cause de la présence accrue des agents fédéraux.
Dans les détails de l'incident, le ministère de la Sécurité intérieure a rapporté qu'un contrôle routier a mené à l'arrestation de l'homme, qui a opposé une résistance. Selon leurs déclarations, deux autres individus auraient également participé à l'attaque contre l'agent, poussant ce dernier à faire feu pour "protéger sa vie". L'homme touché aurait subi une blessure à la jambe, accroissant ainsi les tensions déjà palpables dans la ville.
Suite à cet incident, des manifestations ont eu lieu, rapidement dispersées par l'utilisation de gaz lacrymogènes par les autorités. Les participants, outrés, exigent des réformes dans les méthodes d'intervention utilisées par l'ICE. Les organisations de défense des droits humains appellent également à une enquête indépendante sur les actions des agents fédéraux. Le Monde souligne que cette escalade de violence fait écho à un climat de peur généralisé parmi les communauté immigrée.
Des experts en droits de l'homme s'inquiètent de l'impact des opérations fédérales sur des populations déjà vulnérables. "Nous assistons à un dérèglement sociétal, où la peur remplace la sécurité", déclare un analyste de l'immigration. La présence massive de l'ICE à Minneapolis est perçue non seulement comme une menace, mais également comme un facteur de déstabilisation pour la paix sociale.
Les répercussions de cette affaire continue de s'étendre, alors que la ville et l'État du Minnesota ont annoncé leur intention de poursuivre l'administration fédérale en justice pour les opérations d'immigration menées au cours des dernières semaines.







