Ce dimanche 8 mars, Gisèle Pelicot et sa fille Caroline Darian ont participé à la manifestation pour la journée internationale des droits des femmes, qui s'est tenue dans la capitale française.
La marche a débuté en début d'après-midi, partant du quartier de Stalingrad, dans le nord-est de Paris, pour se diriger vers la place de la République, une zone qui relie le IIIème, le Xème et le XIème arrondissement.
Parmi les participants, Gisèle Pelicot, devenue une figure emblématique de la lutte contre les violences sexuelles après l'affaire des viols de Mazan, était présente aux côtés de sa fille Caroline, qui partage également son engagement. Les deux femmes ont été accueillies chaleureusement par les manifestants.
"On ne lâchera rien !" a affirmé Gisèle sur le parcours. Caroline a ajouté se sentir "hyper fière d'être avec l'équipe de la Fondation des femmes" et s'est dite "extrêmement honorée d'être ici en présence de ma maman, qui transmet un message d'espoir à toutes les victimes de France".
Les deux femmes ont reçu des acclamations de la part des participants, qui avaient convergé vers cette marche pour soutenir la lutte “pour l’émancipation des femmes et contre l'extrême droite, qui propage le racisme, la misogynie et l'homophobie”, comme l'a souligné Myriam Lebkiri, secrétaire confédérale à la CGT, lors d'une conférence de presse.
A lire à ce sujet, une journaliste de l'AFP a rapporté que cette marche était une démonstration forte et unie pour le soutien aux droits des femmes.
En parallèle de cet événement, au cours de la soirée, la devise détournée "liberté, égalité*, fraternité" sera projetée sur la Tour Eiffel, l'astérisque symbolisant une égalité "sous conditions non consenties" pour les femmes. Les membres du collectif Grève féministe cherchent ainsi à alerter sur le "danger" que représente l'extrême droite pour les droits des femmes, à l'approche des élections municipales prévues les 15 et 22 mars.







