Avec la guerre entre les États-Unis, Israël et l'Iran, le prix du pétrole a franchi la barre des 100 dollars, suscitant des réactions rapides de Donald Trump sur son réseau social, Truth Social. Cette hausse, marquée par une flambée de 16,64 % pour le baril de West Texas Intermediate (WTI) à 106,03 dollars, atteint même 111,24 dollars par la suite, un niveau inégalé depuis juillet 2022.
Trump, s'exprimant sur la situation, a minimisé l'impact de cette hausse, déclarant que c'était "un petit prix à payer pour la paix et la sécurité des États-Unis et du monde". Son assurance : les prix vont redescendre une fois la menace nucléaire iranienne neutralisée, en qualifiant d' "imbéciles" ceux qui pensent différemment. Ce constat n’est pas sans fondement, car depuis le début du conflit, le prix du WTI a augmenté de près de 60 %.
Sur le plan géopolitique, le détroit d'Ormuz représente une inquiétude majeure, traversé par environ 20 % de la production mondiale de pétrole. Le trafic maritime y est presque nul, ce qui aggrave la situation. Chris Wright, secrétaire américain à l'Énergie, a déclaré sur CBS que "le trafic reviendra à la normale dans un avenir proche," tout en rassurant que les réserves en pétrole sont suffisantes pour éviter une pénurie.
Le secrétaire au Trésor, Scott Bessent, a également évoqué la possibilité de lever temporairement certaines sanctions sur le pétrole russe afin de stabiliser le marché mondial, tout en rappelant que des inspections des stations-service seraient menées en France pour empêcher toute hausse abusive des prix, selon le ministère de l'Économie.Dossier complet sur la Guerre en Iran







