Les États-Unis se réjouissent d'avoir ciblé plus de 5 000 installations en Iran depuis le lancement des hostilités. Lors d'une récente déclaration, le président américain, Donald Trump, a affirmé : "Nous sommes sur le point de terminer ce conflit", faisant référence aux frappes ciblées sur des infrastructures stratégiques, comme des usines de missiles.
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Une illustration forte de cette offensive est la destruction du commandement du pouvoir à Téhéran, avant et après l'élimination de l'ayatollah Khamenei, marquant onze jours d'intenses bombardements orchestrés par la coalition israélo-américaine. Ces frappes ont détruit des sites de missiles, des drones, et de nombreux centres de commandement, soulignant l'ampleur de l'engagement militaire américain.
Donald Trump, dans ses commentaires sur l'opération, a insisté sur le fait qu'il s'agissait d'une démarche nécessaire, déclarant que “cela ne fut qu'une excursion”. Ses affirmations vont jusqu'à prétendre que la campagne militaire sera achevée "très rapidement".
À Shahrud, des installations de production de missiles ont été ciblées, bien que les statistiques concernant la destruction effective des armes demeurent inexactes. Un porte-conteneurs iranien converti en drone-lanceur a également été neutralisé, comme le montrent les images récemment diffusées.
Le régime iranien face à la tempête
Dans une intervention auprès de la presse, le général Dan Cain, chef d'état-major de l'armée américaine, a évoqué une baisse significative de la capacité de riposte de l'Iran. "Les attaques de missiles balistiques ont chuté de 90 % et celles de drones de 83 %", a-t-il affirmé.
Les images révélatrices d'une carte illustrent en rouge les bases aériennes détruites et en vert celles qui restent opérationnelles. Bien que certain aéronefs ne soient plus opérationnels, l'Iran conserve encore un potentiel aérien actif.
Des centres de commandement stratégiques, notamment ceux de la milice paramilitaire Bassidji, ont également été ciblés. Cependant, certains de ces centres restent en fonctionnement, ce qui explique en partie la persistance du régime.
Concernant le stock d'uranium enrichi à 60 %, Rafael Grossi, directeur de l'Agence internationale de l'énergie atomique, a indiqué qu'il reste largement à l'abri des frappes. "Les réserves demeurent dans les tunnels d'Ispahan et à Natanz", a-t-il précisé. Bien que le régime ait perdu de nombreux dirigeants clés, il semble loin d'être éliminé et continue de compenser les pertes.







