Le Parquet national financier (PNF) a lancé une enquête judiciaire en octobre 2025, mettant en lumière des allégations de corruption, de trafic d'influence et de détournement de fonds publics, tous étroitement liés à l'activité de Rachida Dati en tant que parlementaire européenne.
Jeudi 16 avril, des enquêteurs ont perquisitionné les bureaux d’Engie, anciennement connu sous le nom de GDF Suez, comme l’a confirmé le PNF ce vendredi. Ce mouvement s’inscrit dans le cadre des investigations portant sur des soupçons de rémunération inappropriée de la part du géant de l’énergie pour Dati durant son mandat d’eurodéputée, comme rapporté par France Télévisions et Le Nouvel Obs.
Contacté par l’AFP, Engie a choisi de ne pas émettre de commentaire, tandis que l’avocat de Rachida Dati n’a pas réagi immédiatement. Cette situation pose des questions majeures sur l’intégrité des pratiques politiques et les implications que cela pourrait avoir pour les personnalités publiques, selon des experts de la corruption.
« La situation est préoccupante. Cela démontre un système qui pourrait potentiellement allier intérêts privés et responsabilités publiques, » a déclaré un analyste en politique publique. La suite des événements autour de cette affaire devra être surveillée de près, d'autant plus qu'elle pourrait impacter la crédibilité de l’institution européenne.
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