C’est désormais officiel. Gabriel Attal, ancien Premier ministre et actuel secrétaire général du parti Renaissance, a révélé vendredi sa candidature à l’élection présidentielle de 2027, lors d'un déplacement dans l'Aveyron, promettant de faire de la France « le pays de l’avenir ».
Lors de cet événement, Attal a exprimé son souhait de redonner espoir aux citoyens : « Je veux que nos enfants et petits-enfants vivent dans un pays meilleur. C'est la promesse d'une élévation, tant individuelle que collective », a-t-il déclaré, concluant un débat citoyen à Mur-de-Barrez.
Une compétition avec Édouard Philippe
Gabriel Attal intensifie ainsi la bataille interne pour la candidature du bloc central, face à Édouard Philippe, président du parti Horizons, qui a annoncé son offre en septembre 2024. Élu en 2017 et 2022, Emmanuel Macron, en raison des limites de son mandat, ne pourra pas solliciter un troisième passage en 2027.
Pour aller plus loin, des experts politiques voient en Attal un candidat qui peut potentiellement rassembler, en raison de sa jeunesse et de son dynamisme emblématique d'une nouvelle génération de dirigeants. Dans un article de Le Monde, un analyste a souligné qu'Attal incarne une volonté de renouvellement qu'attendent de nombreux électeurs, notamment les jeunes.
Tandis que la campagne bat son plein, les opinions divergent sur la capacité d'Attal à mobiliser un véritable soutien populaire. Dans une interview, un membre influent du parti Renaissance a déclaré : « Gabriel a une vision audacieuse. Sa volonté de transformer le paysage politique est à saluer, mais il devra aller au-delà des promesses et présenter un programme convaincant ».
Alors que la course vers 2027 commence à prendre forme, tous les yeux sont tournés vers Attal, dont l'ambition pourrait bien redéfinir les contours de la politique française.







