Le 2 juin, la voix familière de Nathalie Kosciusko-Morizet résonne sur France Inter, suscitant la curiosité. Que fait-elle, elle qui s'était éloignée de la vie politique depuis son échec aux élections de 2017? Bien que certains aient pu espérer un retour en fanfare, l’ancienne ministre de l’Écologie a été claire : elle n'est candidate à rien.
À 53 ans, NKM (pour ses initiales) a dressé un portrait élogieux d’Édouard Philippe, ancien maire du Havre et membre des Républicains. "Nous avons besoin d’un grand rassemblement et je suis convaincue qu’il a cette capacité à unir autour de lui", a-t-elle déclaré, révélant ainsi son engagement à accompagner Philippe dans sa candidature.
Mais qu'en est-il de l'implication concrète de Kosciusko-Morizet dans la campagne? Elle a précisé : "Je ferai tout ce qui sera utile, notamment sur les problématiques liées à l’intelligence artificielle", domaine dans lequel elle s'est récemment investie après avoir rejoint un centre de recherche en début d'année. Cela témoigne de son souhait de contribuer avec expertise tout en marquant son retour dans le débat public.
Des analystes politiques, tels que ceux d'Europe 1, soulignent l'impact que pourrait avoir cette alliance sur le paysage politique français, alors que l'élection présidentielle de 2027 approche à grands pas. Édouard Philippe, fort de ce soutien, semble se positionner comme un candidat sérieux capable de rassembler des voix variées, un défi non négligeable dans la politique française actuelle.







