Lors d'une récente manifestation à Lyon, Jean-Luc Mélenchon, leader de La France Insoumise (LFI), a lancé un appel énergique à la résistance du peuple vénézuélien contre l'intervention des États-Unis. Il a exprimé des propos radicaux en déclarant que les Vénézuéliens doivent se défendre, même les armes à la main, pour protéger leur souveraineté et obtenir la libération de Nicolas Maduro, qui a été capturé sur demande de Donald Trump.
« Le peuple vénézuélien doit se défendre et, s’il le faut, les armes à la main contre l’invasion nord-américaine, » a-t-il déclaré, soulignant la gravité de la situation et la rareté d'un tel enlèvement d'un chef d'État. Mélenchon a également critiqué Emmanuel Macron pour ce qu'il considère comme un soutien à cette ingérence, le qualifiant de « pitoyable » dans le contexte d'une présumée détérioration des relations internationales.
La position de Mélenchon, largement perçue comme pro-Maduro, témoigne de son soutien indéfectible à la révolution bolivarienne, malgré les critiques concernant l'autoritarisme du régime et la crise économique qui frappe le Venezuela, où l'inflation a atteint des sommets ahurissants. Déjà, près d'un quart de la population a fui le pays en quête de meilleures conditions de vie. À cet égard, de nombreux experts soulignent les implications géopolitiques de cette situation, notant que la capacité du pays à se défendre dépendra en grande partie de l'unité interne et du soutien international.
Le débat s'intensifie alors que des voix, tant à gauche qu'à droite, commencent à s'élever pour questionner la légitimité de l'intervention étrangère dans les affaires vénézuéliennes. Comme le rapporte Le Monde, cette dynamique pourrait influencer le paysage politique français, alors que les élections approchent et que la question de l'engagement international de la France se pose de manière urgente.







