Michel Bussi, l’un des auteurs les plus prisés de France, fait son retour littéraire avec Que la mort nous frôle, lancé aujourd’hui par Les Presses de la Cité. Connue pour puiser son inspiration dans la chanson française, cette fois-ci, l'œuvre de Bussi s'imprègne des paroles de Bernard Lavilliers : "Nous étions jeunes et larges d'épaules. Bandits joyeux, insolents et drôles. On attendait que la mort nous frôle. On the road again, again."
Ce nouveau roman nous immerge dans l’univers mystérieux du manoir des Amarantes, qui accueille des pensionnaires marqués par des souvenirs douloureux depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Parmi eux, on découvre Charly, un adolescent imprévisible et Téréza, une survivante du ghetto de Varsovie. Ensemble, ils forment un duo singulier, mais l’atmosphère du manoir semble se détériorer, avec des événements étranges et inquiétants, marqués par la disparition inexpliquée de certains résidents.
Ce roman s'inscrit dans une tradition littéraire où l'art et la musique s’entremêlent, augmentant l’attrait de l'œuvre au-delà des pages. Selon Le Monde, Bussi « réussit à capturer l’essence d’une époque tout en construisant un suspense haletant ». Les lecteurs y trouveront donc une intrigue captivante, rythmée par un fond musical qui fait écho à l’ambiance du récit.
Pour explorer les thèmes de l'amour, du traumatisme et du mystère, Michel Bussi nous invite à réfléchir à ce qui se cache derrière les murs de ce manoir. Comme le souligne TF1, « chaque disparition est une clé pour comprendre des secrets enfouis ». Ce roman s'annonce déjà comme un incontournable de la saison littéraire.







