La grippe aviaire s'atténue progressivement en France. Un arrêté publié le 26 septembre 2026 a modifié le niveau de risque, le faisant passer de "élevé" à "modéré". Cette décision représente un soulagement considérable pour les éleveurs de vols, en particulier dans le département de la Manche, où Justine Potigny, élue à la chambre d'agriculture et propriétaire d'un élevage de volailles à Orval-sur-Sienne, exprime son soulagement. Le risque est passé d’élevé à modéré.
“On avait hâte qu'elles puissent ressortir”
Depuis le 16 avril, aucun cas actif de grippe aviaire n'a été signalé, ce qui permet aux éleveurs d'assouplir les mesures prises pour protéger leurs volailles. “Les éleveurs essaient de gérer le confinement, mais c'est une tâche difficile”, confie Potigny. Avec l’arrivée du printemps et l'amélioration des conditions climatiques, la fin du confinement est saluée par la profession. “C’était long d’attendre”, ajoute-t-elle.
Malgré cette bonne nouvelle, l'éleveuse insiste sur la nécessité de rester vigilants : “Le risque modéré nécessite de maintenir une attention particulière”. En effet, bien que les restrictions aient été assouplies, des mesures restent en place, notamment pour le transport des volailles. Selon un arrêté de septembre 2023, les véhicules destinés au transport d'animaux de plus de trois jours doivent être équipés de bâches pour éviter toute perte significative de plumes.
En parallèle, trente foyers de grippe aviaire ont été recensés dans les basses-cours en France, ce qui souligne l'importance d'une vigilance continue de la part des éleveurs et du grand public. La situation est délicate, et chaque acteur de la filière se doit de rester en alerte pour prévenir toute résurgence de l'épidémie.







