«La guerre au Moyen-Orient ne doit pas justifier de hausses excessives des prix à la pompe », a averti le Premier ministre Sébastien Lecornu. Trois jours de contrôles exceptionnels, supervisés par la répression des fraudes (DGCCRF), équivalent à six mois de suivi habituel.
Le gouvernement avait annoncé récemment une hausse de 10 centimes du prix du SP95-E10, le type de carburant le plus utilisé en France, depuis le début du conflit au Moyen-Orient. Cette situation s'accompagne de préoccupations croissantes concernant le passage des hydrocarbures par le détroit d’Ormuz, qui représente 20 % de la production mondiale de pétrole et une proportion similaire pour le gaz naturel liquéfié (GNL).
Des experts comme Jean-Michel Bezat, analyste à l'Institut Français du Pétrole, notent que cette instabilité pourrait avoir des répercussions durables sur le marché européen, rendant indispensables des actions gouvernementales proactives pour gérer cette crise.







