Israël maintient sa détermination à mener des frappes dans le sud du Liban ce mercredi, défiant ainsi l'instauration d'un cessez-le-feu. La communauté internationale exhorte à inclure le Liban dans cet accord.
En date du 9 avril, Israël a réaffirmé sa volonté de s'en prendre au Hezbollah, tout en exigeant l'évacuation de la banlieue sud de Beyrouth. Cette décision intervient après des bombardements meurtriers ayant frappé le pays voisin, malgré de nombreux appels à intégrer le Liban dans la trêve négociée entre les États-Unis et l'Iran.
Après cinq semaines de conflits au Moyen-Orient, le cessez-le-feu, en vigueur depuis deux jours, a semblé offrir une petite accalmie, sans bombardements signalés sur le territoire iranien ou dans le Golfe. Cependant, la situation demeure volatile.
À Téhéran et dans d'autres villes, des milliers de personnes se sont rassemblées pour commémorer le 40e jour depuis l'assassinat de l'ancien guide suprême, Ali Khamenei, survenu le 28 février par une frappe israélo-américaine. Cet événement a déclenché un conflit ayant déjà causé des milliers de victimes et bouleversé l'économie mondiale.
Nastaran Safaï, une étudiante de 24 ans, a déclaré à l'AFP : « Malgré sa mort, l'ayatollah Khamenei est vivant dans nos cœurs, il nous observe et prie pour nous. » Pour elle, la guerre se solde par une victoire pour l'Iran. Pendant ce temps, en Israël, plusieurs lieux de culte et établissements scolaires ont rouvert, suite à une levée des restrictions d'urgence. À Jérusalem-Est, sur l'esplanade des Mosquées, le jeune Hamza al-Afghani partage une joie « indescriptible » avec ceux qui l'entourent, témoignant d'un retour à une certaine normalité, cela malgré l'incertitude persistante qui demeure dans la région.







