Les pourparlers entre les États-Unis et l'Iran ont débuté ce samedi au Pakistan, marqués par l'arrivée de JD Vance. Bien que la réouverture du détroit d'Ormuz semble être l'une des questions centrales, aucun détail concret n'a été divulgué jusqu'à présent.
Dans un premier temps, la Maison-Blanche a rapidement réagi à une information provenant de Reuters, affirmant qu'un haut responsable américain avait démenti des rumeurs selon lesquelles les États-Unis auraient accepté de libérer les avoirs iraniens gelés. Les deux délégations sont arrivées à Islamabad pour entamer des discussions visant à mettre un terme à la guerre au Moyen-Orient.
Une source irakienne anonyme, rapportée par Reuters, avait déclaré que Washington avait consenti à débloquer des fonds iraniens maintenus dans des banques étrangères, notamment au Qatar. Cette mesure serait conditionnée à la garantie d'un passage sécurisé dans le détroit d'Ormuz. En réaction à cette affirmation, un fonctionnaire de la Maison-Blanche a précisé : « Faux. Les réunions n’ont même pas encore commencé. »
Une demande iranienne
Téhéran a insisté sur le fait que tout accord visant à mettre fin aux hostilités devait inclure la levée des sanctions contre ses avoirs ainsi que l'arrêt des agressions israéliennes envers le Hezbollah au Liban. Le Premier ministre pakistanais, Shehbaz Sharif, a aussi confirmé avoir rencontré JD Vance, affirmant que les négociations de paix avaient officiellement débuté à Islamabad, marquant un tournant potentiellement significatif dans cette région troublée.







