Tom Homan, représentant de Donald Trump à Minneapolis, a confirmé la fin des opérations de la police de l'immigration, une annonce faite lors d'une conférence de presse le 12 février. Cette décision fait suite à des événements tragiques survenus en janvier, quand deux manifestants ont été tués par des agents fédéraux.
« J’ai proposé, et le président Trump a accepté, que cette opération prenne fin », a déclaré Homan. Il a en outre indiqué qu'une « réduction significative des effectifs policiers » serait mise en œuvre rapidement, bien qu'il n'ait fourni aucun calendrier précis concernant le retrait des agents.
Cette annonce s'inscrit dans un contexte tendu, le représentant ayant déjà évoqué début février que le gouvernement fédéral avait prévu de « retirer 700 personnes » des opérations sur le terrain, une initiative qu'il a justifiée par la nécessité d'une meilleure « collaboration » avec les autorités locales.
3000 agents fédéraux avaient été déployés
Cette démarche met en lumière des tensions persistantes à Minneapolis, où deux manifestants ont perdu la vie suite à des interventions policières. Au total, près de 3 000 agents, principalement issus de l'ICE, avaient été déployés dans le cadre de l'opération fédérale « Metro Surge », lancée en décembre dernier.
Souvent armés et masqués, ces agents avaient intensifié les descentes dans la région, avec pour objectif principal la lutte contre l'immigration clandestine, une priorité pour l'administration Trump. Les réactions de la communauté locale sont partagées, certains saluant la fin annoncée de ces opérations, tandis que d'autres s'interrogent sur les implications à long terme pour la sécurité et le respect des droits humains.







