Dans une récente interview accordée au Financial Times, le président américain Donald Trump a intensifié son appel à une coopération internationale en situation de crise. Il a instamment demandé aux alliés des États-Unis ainsi qu'à la Chine d'envoyer des navires de guerre dans le détroit d'Ormuz, un point névralgique pour le transit mondial pétrolier.
Un cinquième du trafic de pétrole et de gaz liquéfié mondial y transite, plaçant l'économie de nombreux pays dans une situation précaire. "Il est logique que ceux profitant de cette voie maritime contribuent à la paix et à la sécurité", a fait remarquer Trump. En cas de non-coopération, le président a averti des conséquences sérieuses pour l'avenir de l'OTAN, menaçant même de reporter un voyage en Chine prévu fin mars.
Afin de soutenir cette initiative, Trump a aussi annoncé que la marine américaine commencerait prochainement à escorter les pétroliers dans cette région sensible. Cependant, des pays comme le Japon et l'Australie ont déjà informé qu'ils ne prévoyaient pas d'envoyer des navires de guerre pour l'instant.
Poursuivant les développements géopolitiques, on observe également une intensification du conflit en Iran. L'armée israélienne a lancé des frappes à grande échelle contre les infrastructures iraniennes à Téhéran. Le général Effie Defrin a déclaré : "Nous avons encore des milliers de cibles en Iran", ajoutant que le régime iranien est déjà affaibli.
Parallèlement, l'aéroport de Dubaï a récemment connu une reprise partielle du trafic après un incident impliquant un drone. Les vols ont été suspendus quelques heures en raison d'un incendie de réservoir de carburant, mais l'opérateur a confirmé que les mouvements ont repris depuis.
Enfin, Trump a évoqué des discussions en cours avec Téhéran, affirmant que l'Iran, bien que plus proche que jamais d'une résolution, n'est pas encore prêt à mettre fin aux hostilités : "Je ne pense pas qu'ils soient tout à fait prêts".







