Sur le plateau de BFMTV, lundi 26 janvier, Élisabeth Borne a exprimé ses réserves sur les ambitions politiques de Gabriel Attal, notamment sa possible candidature à la présidentielle de 2027. Avant ce grand événement, l'ancienne Première ministre appelle à se concentrer sur l'échéance municipale.
Élisabeth Borne ne sera pas au meeting de Gabriel Attal prévu le mardi 27 janvier. Elle a clairement indiqué son absence sur le plateau de BFMTV, soulignant qu'elle ne considère pas Gabriel Attal comme son patron. "Je n'ai pas l'intention de prendre part à cet événement", a-t-elle mentionné en ajoutant : "Je ne le vois pas comme mon supérieur".
"Ce sont surtout des tables rondes avec des personnalités de la société civile. Bien que l'on puisse penser à la présidentielle, il est essentiel de ne pas omettre la prochaine échéance municipale", a-t-elle mentionné. Élisabeth Borne a souligné l'importance pour leur parti de se renforcer localement en vue des élections qui se tiendront les 15 et 22 mars prochains.
“Un parti politique doit être un collectif”
Interrogée sur ses récentes déclarations dans La Tribune Dimanche, où elle avait dénoncé la tendance de Renaissance à devenir une simple agence de communication au service de Gabriel Attal, Élisabeth Borne a insisté : "Un parti doit se construire comme un collectif, orienté vers un projet qui serve les intérêts des Français, et non comme un instrument de communication personnelle". Ce jour-là même, Gabriel Attal a annoncé que son parti, Renaissance, changerait de nom après les municipales, à sa grande déception, pour devenir la "Nouvelle République".







