Le 7 février 2026, un match de football entre le FC Touques et l’AS Ouilly-le-Vicomte a nécessité l’intervention des forces de l’ordre à la fin de la rencontre. Cette altercation survient après un premier match interrompu en octobre 2025 en raison de violences.
Cet affrontement, qui fait écho à des tensions persistantes, a vu des policiers intervenir en fin de match, bien que le score final ait été de 0-0. Les esprits s’étaient cependant échauffés, ce qui a déclenché l’intervention de la police, déjà sur place en raison des antécédents de violence liés aux rencontres précédentes. Selon un rapport de Ouest-France, des incidents similaires avaient déjà conduit à des interventions policières où même des spectateurs avaient été impliqués.
Malgré la présence sécuritaire, des groupes de personnes ont tenté de créer des troubles à l’encontre des joueurs et du président du FC Touques. La police, avec un dispositif comptant trois équipages, a jugé nécessaire d’utiliser des extincteurs lacrymogènes pour disperser les fauteurs de troubles. "Nous avions été prévenus des risques de violence, et effectivement, les tensions se sont accrues à la fin du match", a déclaré un représentant des forces de l’ordre.
Heureusement, aucune blessure ni interpellation n’a été rapportée, malgré la gravité de la situation. Un témoin a commenté : "Le match s’est déroulé normalement, mais il est inacceptable que ça dégénère de la sorte, c’est honteux". Bertrand Voisin, président du district du Calvados, a également exprimé son mécontentement, déclarant : "Je suis écœuré par le comportement de certains spectateurs et joueurs. Nous devons préserver l’esprit du football."







