Lundi, un double attentat-suicide a secoué Blida, une ville située à environ quarante kilomètres d'Alger, alors que le pape Léon XIV était en visite dans le pays.
Des témoins ont rapporté que deux kamikazes ont activé leurs charges explosives, entraînant leur mort. Selon une source occidentale, il subsiste un doute quant à l'ampleur des dégâts et au nombre de victimes. Des photographies diffusées par l'AFP montrent deux corps gisant dans les rues de Blida, tandis que l'Union africaine a évoqué un attentat, avant de nuancer ses propos.
Des corps retrouvés
Actuellement, les médias locaux et les autorités algériennes n'ont pas fourni d'informations détaillées sur cet incident. Une source a mentionné une possible troisième explosion près d'un stade, bien que cela n'ait pas été confirmé. Les images authentifiées montrent des corps mutilés au intersection de la rue Palestine et du boulevard Mohamed Boudiaf, là où une foule s'est rassemblée pour rendre hommage aux victimes.
Des vidéos partagées sur les réseaux sociaux capturent la scène tragique, où des civils s'affairent autour des corps, tentant de les couvrir avec des draps. Leurs dérives, en proie à des mutilations, laissent planer un mystère quant aux circonstances de leur décès.
Un moment historique éclipsé
Les événements se sont déroulés alors que le pape Léon XIV effectuait sa première tournée africaine, soulignant l'importance de la participation populaire à la vie politique. Il a encouragé les autorités algériennes à favoriser un espace civique libre et dynamique.
Ce double attentat survient près de trois ans après le dernier attentat-suicide en Algérie, survenu en février 2020. L'attaque avait été revendiquée par le groupe Etat islamique, qui avait ciblé une base militaire. L'impact de ces événements sur la sécurité nationale et la vie politique est encore à mesurer.







