Le Grand Prix d’Autriche, qui se déroulera du 26 au 28 juin, s'annonce sous un soleil de plomb, avec des températures dépassant 31°C. Face à cette canicule, la Fédération Internationale de l'Automobile (FIA) a déclaré un "risque lié à la chaleur".
Ce week-end, le circuit de Spielberg, théâtre de la huitième manche du championnat du monde de Formule 1, ne sera pas épargné par les élévations thermiques. Les conditions sèches et étouffantes auxquelles les pilotes seront confrontés sont préoccupantes. Selon des experts, ces chaleur extrême pourrait affecter non seulement la performance des pilotes, mais également leur sécurité.
Pour faire face à cette chaleur, un kit de refroidissement sera disponible pour les pilotes, à utiliser sous leur combinaison ignifugée. Sergio Perez, le pilote Cadillac, a fait rire la galerie en déclarant : "C'est amusant que tous les Européens soient si inquiets de cette chaleur. Moi, en tant que Mexicain, je suis habitué à ces conditions." Cette déclaration témoigne d'une réalité culturelle sur les perceptions de la chaleur.
Il est intéressant de noter qu'il s'agit de la troisième fois que cette mesure de sécurité est mise en place, après les Grand Prix de Singapour et des États-Unis l’an passé. Les équipes de F1 devront intégrer un système de refroidissement dans leurs monoplaces, ce qui augmente le poids total de la voiture de 5 kg. Pour ceux qui choisissent de ne pas utiliser ce kit, un lest équivalent doit être ajouté, garantissant ainsi l'équilibre et la compétitivité des voitures sur la piste.
Cette initiative souligne l'importance de l'adaptabilité dans le sport automobile face aux conditions climatiques extrêmes. À mesure que le changement climatique provoque des épisodes de chaleur plus fréquents, il est probable que la FIA développera davantage ce type de règlement pour assurer la sécurité des pilotes.







