Le 22 janvier, Donald Trump a confirmé l'envoi de plusieurs navires militaires américains vers le golfe Persique, tout en soulignant sa volonté de privilégier la diplomatie avec Téhéran. Cette décision fait suite à un contexte de tensions exacerbées entre les États-Unis et l'Iran, notamment en raison de la répression d'un mouvement de contestation au sein du pays.
Alors que la possibilité d'une intervention militaire semblait réduite, Trump a annoncé le déploiement d'une "armada" navale, avertissant qu'il ne fermerait pas la porte au dialogue. "Nous avons beaucoup de navires qui se dirigent dans cette direction, au cas où", a-t-il déclaré à bord d'Air Force One, revenant du Forum économique mondial de Davos.
Malgré cette démonstration de force, le président a exprimé son souhait que "rien ne se passe", tout en déclarant que les États-Unis surveillaient la situation de près. "L'Iran veut effectivement parler, et nous parlerons", a-t-il ajouté lors de ses déclarations à Davos, selon des sources telles que RTL.
Téhéran hausse le ton et menace directement les intérêts américains
Dans ce climat tendu, les autorités iraniennes, dirigées par le général Mohammad Pakpour, augmentent leur tonalité menaçante envers les intérêts américains. Jeudi, Pakpour a déclaré que ses forces étaient prêtes à agir sur ordre du guide suprême, Ali Khamenei, soulignant une posture résolue face à ces menaces extérieures.
Ce contexte démontre que malgré la volonté affichée de Trump de s'engager sur la voie diplomatique, la tension militaire plane toujours, laissant présager de possibles escalades ou, au contraire, un espoir d'apaisement diplomatique.







