Dans un contexte de tensions croissantes, l'Iran a déclaré qu'il ne renoncerait pas à son programme d'enrichissement d'uranium, affirmant que même la guerre avec les É
L’Iran continue de repousser les conditions préalables imposées par Washington, insistant sur son droit à développer un nucléaire civil. Les É
Le « sérieux » des États-Unis remis en cause
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a exprimé des doutes quant à la sincérité des États-Unis lors d'une conférence de presse. Il a affirmé que l'Iran ne céderait pas à la demande de Donald Trump de stopper l'enrichissement de l'uranium, signalant que cela se ferait « même si une guerre nous est imposée ». Pour Araghchi, un dialogue constructif nécessiterait des signes clairs de la volonté américaine d'apaiser les tensions.
Il a également suggéré que l'Iran pourrait envisager des mesures de confiance en échange de la levée des sanctions qui étouffent son économie. L'analyste politique française Marie Hébert souligne que la position actuelle de Téhéran pourrait être une manœuvre pour renforcer sa position de négociation tout en gardant ouvertes des possibilités de débat.
Des discussions jugées positives mais du « chemin à parcourir »
Lors des discussions récentes entre les négociateurs, un ton optimiste a été établi, l'accent étant mis sur la nécessité d'une coopération régionale. Les représentants américains, notamment Steve Witkoff, ont fait état d'un « message de paix et de force » de la part de l'administration Trump. Cependant, le président iranien, Massoud Pezeshkian, a mentionné qu'il restait encore beaucoup à faire pour établir la confiance nécessaire à des négociations fructueuses.
Ces pourparlers donnent également lieu à de nouvelles spéculations sur la possibilité d'une escalade militaire. Selon le quotidien Ouest-France, Abbas Araghchi a averti que l'Iran réagirait fermement à toute agression américaine, intensifiant ainsi les inquiétudes sur la stabilité régionale.
La question centrale demeure : à quel prix l'Iran est-il prêt à négocier sur son programme nucléaire ? La réponse pourrait déterminer l’avenir des relations entre Téhéran et Washington, tout en affectant la géopolitique du Moyen-Orient dans son ensemble.







