Louis Sarkozy, âgé de 28 ans, a été propulsé sur le devant de la scène politique en recevant le soutien du parti Renaissance dans sa quête pour la mairie de Menton, une charmante ville des Alpes-Maritimes. Cette annonce, faite le 13 janvier, s'ajoute à l'appui déjà acquis des Républicains et d'Horizons, renforçant ainsi sa position à l'approche des élections municipales de 2026.
Dans un communiqué, le bureau départemental de Renaissance a exprimé son soutien en soulignant l'importance de projets ambitieux qui répondent aux attentes des citoyens. Il a déclaré : "Nous nous engageons pour un avenir plus juste et durable pour nos territoires." Ce soutien a été accueilli avec enthousiasme par Louis Sarkozy, qui a exprimé sa volonté de promouvoir un véritable renouveau pour la ville de Menton.
Une volonté d'ouverture politique
Sarkozy a notamment fait sensation avec des déclarations audacieuses, affirmant qu'il était prêt à collaborer avec des formations politiques telles que Reconquête et le Rassemblement National (RN), tout en écartant La France Insoumise (LFI). "Tout sauf LFI. La seule famille politique qui compte, c’est Menton!", a-t-il martelé lors d'une interview accordée au Figaro.
Ce discours a suscité des réactions variées parmi les analystes politiques. Selon Jean-Claude Boulanger, politologue, "l'approche pragmatique de Sarkozy pourrait séduire une partie de l'électorat en quête de solutions concrètes pour leur ville." Cependant, d'autres estiment que son absence de racines locales compromettra sa candidature. En effet, il a lui-même reconnu ne pas être "Mentonnais de lignée, ni d'origine" et se considère plutôt comme un citoyen d'adoption.
Les enjeux à Menton sont énormes, et Sarkozy misera sur son image de renouveau pour attirer les électeurs. Avec un engagement renouvelé pour le dialogue avec différentes tendances politiques, il ouvre la voie à des collaborations inattendues qui pourraient redéfinir le paysage politique local.







