Dans un communiqué publié le 25 juin, le Parti communiste de Lot-et-Garonne a critiqué la gestion de la canicule par le gouvernement de Emmanuel Macron. Guilhem Mirande, le secrétaire départemental, a déclaré : "Depuis quelques jours, des incendies commencent à ravager la France y compris notre département, perturbant les transports régionaux et contraignant les parents à garder leurs enfants à la maison en raison d'écoles non adaptées. Les hôpitaux sont sous pression, et il est évident que la canicule est également une violence de classe."
Les communistes appellent à des changements majeurs, notamment l'arrêt du travail lorsque les températures atteignent des seuils critiques, l'installation de climatisation dans les écoles et les établissements de santé, ainsi que l'accès gratuit à des lieux de fraîcheur, particulièrement les bâtiments publics. Ils soulignent la nécessité d'indemniser les agriculteurs victimes de pertes de rendement dues à la sécheresse, et demandent également que l'eau soit gratuite lors des pics de chaleur, ainsi que le transport public pour aider les plus vulnérables à se déplacer.
Cette déclaration s'inscrit dans un contexte où d'autres régions de France subissent également des vagues de chaleur. Comme l'a rapporté France Info, des millions d'habitants sont touchés par une vigilance rouge, ce qui entraîne une intensification des appels à l'action de la part de différents acteurs politiques et associatifs.
"Il est crucial de garantir l'accès aux piscines publiques gratuitement durant cette période de canicule", a ajouté Mirande, plaidant pour un soutien accru aux plus fragiles afin de ne pas laisser la chaleur peser trop lourdement sur les plus défavorisés.







